Eric J. HUGHES

L'ÉNERGIE DU QUÉBEC KAMÉLÉMERAUDE A & B EUPHORIA MORPHOSIS
COQAMELEONERIE RYTHME HINDI BABABELUBAP BELABAMBLUE LA FORCE D'UNE PASSION TERRA NOSTRA
SYNERGIE VALSANTE AQUAVRILLE GENESIS DECOEURSTUCTION DRAGONCITRONLIME
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Rythmique ondulatoire

CHLOROPHYLLINENé à Montréal au Canada en 1970, l'artiste synesthète Eric J. Hughes, poursuit sans relâche une démarche hors du commun en art contemporain où le processus de création est prédominant. Il utilise principalement l’acrylique, le collage et des médiums mixtes pour créer une œuvre où le mouvement traduit une rythmique ondulatoire et structurelle propre à l’univers de l’artiste.

Par une exploration et une expérimentation évolutive et instinctive de la matière, des couleurs, des formes et des lignes, Eric J. Hughes n’hésite pas à rajouter à l’acrylique, son médium de prédilection, des éléments texturés et des collages qui lui permettent de suivre à la trace ses pulsions intérieures. Ainsi, le processus de création reste prédominant dans une démarche qui accorde davantage d’importance à l’organicité des matériaux et à la « mise en corps » de l’exécution qu’à l’intellectualisation d’un procédé.

Au fil de nouvelles rencontres et expériences, l’artiste, l’esprit toujours en éveil, poursuit un processus créateur évolutif, permettant ainsi de renouveler constamment sa créativité et de garantir l’authenticité de sa démarche. S’organisant tout naturellement en séries distinctes, ses œuvres relèvent davantage de l’urgence de créer que de la mise en application d’une recette technique. Ici, rien n’est vraiment planifié, puisque l’ordre secret qu’on peut déceler dans ses œuvres n’apparaît qu’à posteriori.

Série Delirium :
Résultant d’expériences ludiques dont l’objectif initial était la création de symbioses rythmiques et ondulatoires alimentées par différentes pièces musicales, la série Delirium est la réponse du corps et de l’esprit au questionnement des sens. L’artiste agit alors en catalyseur, traduisant instinctivement différentes phases d’émotions concentrées, que l’artiste nomme ironiquement « momentum », en amalgames déstructurés de lignes, de formes, de textures et de couleurs...


«... Delirium, c’est l’absurdité musicale de la réalité, la quête du temps, la poursuite du rythme, la valse des soupirs et des mesures... » - Eric J. Hughes