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Oeuvre
lacertienne mutante, illuminée de rayonnements étranges,
déchirée de fluens électriques. Un regard
s'ouvre par les suspensions, les collisions, l'absence de réfèrent
fixe. Mettre fin à l'hypnose. Asymétries exacerbées
fracassant tout enfermement dans la répétition, ouvrant
à l'impondérable. Et qu'est donc l'inquiétude,
si ce n'est le
mouvement ?
Des espaces-temps instantanés. Plusieurs états simultanés
se conjuguent. Pourtant, l'iirréversible est là, avec
des temporalités multiples, transversales, qui se tendent et
vibrent jusqu'à l'apparition de l'entendement. Cest à
quelque fascination tendue qu'introduisent des structures asymétriques.
Les correspondances sont donc autres que
celles que l'on aurait avec une géométrie classique. Sont
fermement exclues les parallèles, les angles droits, les carrés,
les cercles, formes classiques répétant l'indolence inertielle,
la soumission. Les espaces de la pensée, si l'on se libère
des notions classiques, révèlent des asymétries
fondamentales et structurelles, des énergisations fines, actives
de leurs champs.
Balayons aussi toute apologie de la régression : la nature contraint
à l'inerte, au circulaire, à l'esclavage. Ce ne sont pas
les horreurs, les erreurs commises qui pourraient justifier quelque
docilité à son égard. Désormais il n'y aura
plus pour nous de jours et de nuits, de saisons, plus de cyde aucun.
Notre chemin se tendra souvent par l'hyperbolique.
Chercher la démesure, l'extase de la brûlure exacerbée.
Rayons gamma.
L'ART C'EST RADIOACTIF !
ZPM
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