Anne-Marie REEB

ATTIRANCE IL ÉTAIT UNE FOIS LA DOUCEUR DE L'OMBRE NOSTALGIE UN CHANT PAISIBLE UNE JOYEUSE DIFFÉRENCE
JUBILATION LE MYSTÈRE DES LUMIÈRES EN HABIT DE LUMIÈRE QUIÉTUDE SYLVESTRE UNE ENVAHISSANTE GAITÉ VOLUPTÉ
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Ombre et lumière

"En observant les œuvres d’Anne- Marie Reeb, on prend en plein cœur l’émanation d’une sensibilité où le raffinement dans la délicatesse se dispute avec une présence qui peut se targuer d’avoir flirté avec de nobles métamorphoses. L’arbre est son domaine de prédilection, la forêt son lieu de perdition. Mais quel bonheur de s’égarer entre ces fûts vivants, surtout lorsqu’ils diffusent une lumière magnifique. C’est de l’énergie pure, une aura sublime que l’on devine et qu’on a envie de prendre à son compte. Le regard est attiré, attisé par des flots subtils de lumière venus d’un monde où peut- être seuls des passeurs authentiques ont droit de passage et de compréhension".
Gilbert Mosser

"La peinture d'Anne- Marie Reeb reflète des promenades paisibles. Au cours de ses rêves d'atelier, elle trouve dans la nature et tout particulièrement dans la forêt, une inépuisable inspiration. Ses toiles subliment l'indicible couleur qu'elle ressent : couleurs de silence, chemins d'ombre et de lumière... tout s'exprime aux sonorités d'une intime musique, fredonnée aux quatre vents par cette passeuse d'émotions."
Jean- Louis Avril - Univers des arts - juin 2007 .

La peinture d’Anne-Marie REEB a une parenté métaphysique avec la forêt.
Au fil de ses travaux, elle est devenue la thématique principale de sa production picturale. Quand on interroge l’artiste, elle vous répondra que la forêt a toujours été pour elle un refuge, un lieu d’imprégnation, un laboratoire d’atmosphère. Elle fait partie de ces personnes pour qui cette forme particulière de nature est semblable à un sanctuaire, un lieu ou une main invisible gère les mystères.
Les tableaux forestiers d’Anne-Marie REEB, ne sont pas une simple restitution d’une réalité biologique, ou la transcription picturale d’une biocénose arborée. A chaque œuvre nouvelle, le spectateur est convié à une itération imaginaire où le réel est transfiguré par une flamboyance chromatique qui restitue des enracinements anciens en même temps que tout le caractère ambivalent de la forêt dans ce qu’elle peut avoir d’angoissant et de serein, d’oppressif et de rassurant, de menaçant et de protecteur. A travers des coloris où dominent tour à tour les verts profonds allant parfois jusqu’au noir, signe de renaissance posthume, les cérulescences hyalines remémorant les premiers matins, les ocres purpurascentes évoquant de quelconques hématorrhées, et les jaunes lumineux symbolisant les estivalités éternelles, l’artiste nous transmet, avec un art consommé, son « savoir romantique de la nature »....
Théo Trautmann

 

 

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