|
Prix "Signatures" 2000 - Galerie de Valois Christian Siret - Palais Royal - PARIS
“La peintre Jeanne Célina MARTINET s’est fait
connaître aux Prix Signatures en nous montrant son
travail très personnel. Des travaux qui ont enthousiasmé
ceux d’entre nous qui aimons découvrir chez une
artiste le goût de la recherche. Si nous analysons ses
compositions nous nous posons une question essentielle
: “ Où va-t’elle chercher tout cela ? ”. Dans son
ascendance ? Dans son entourage ?
Nous hasarderons que la région où elle est née a
peut-être orienté sa vie.
Elle est née dans le Mellois où des mines d’or au
Moyen-Âge furent exploitées non loin du lieu de sa
naissance. Nous connaissons ce lieu où ces richesses
ont certainement inspiré la sensibilité d’individus promis à la création artistique. Non loin de sa résidence
actuelle on peut consulter des centenaires qui disent
volontiers que les gens doués sont protégés du Bon
Dieu.
Je crois effectivement qu’un ange gardien, s’il ne peint
pas à sa place comme le fit l’ange gardien d’un peintre
italien célèbre, n’en est pas moins à ses côtés pour
donner à sa peinture l’aspect de créations rêvées.
Cela concerne tout ce qui procède dans l’Art actuel
d’une abstraction surréaliste.
Voilà le portrait de Jeanne Célina, créatrice d’oeuvres
qui nous enchantent.”
André-Charles ROUSSEAU
Intuitive, "je dessine" avec la couleur.
Ma motivation reste, avant tout, de traduire l’émotion, les
sensations que j’éprouve au sein d’une atmosphère, d’un
contexte particulier, qui correspondent à ma sensibilité.
Je m’en imprègne; ensuite, le temps, la réflexion, permettront
un cheminement vers une démarche où mes sentiments
profonds, la matière, parfois le hasard, guideront
mon travail : interaction entre des lignes, des tonalités, des
accords.
Le long silence blanc de la toile s’animera de spontanéité,
d’incertitudes, d’interrogations d’où naîtront créations,
aventure, évasion avec l’idée bien ancrée qu’un ensemble,
un tout, n’est pas forcément de la "même couleur" mais
demeure "un chemin".
"J’ai seulement eu la chance dit-elle, d’avoir eu, enfant,
des parents attentifs qui m’ont appris à regarder".
Constructions passées, architectures en devenir entre hier et demain, quel rêve voulons-nous ? Celui des bâtisseurs, celui qui aime regarder les merveilleux nuages. Voulons-nous des paysages heureux, ceux de Jeanne-Célina Martinet sont dans la lumière et la légèreté des espaces où nous pourrions vivre sans craindre le vide, ni la lourdeur étouffante d'un monde déjà fait sans nous.
Cette peinture a le climat propice à l' émancipation.
Jérôme Tisserand Peintre et lithographe
|
|
Une longue attente...
Tôt ce matin, le pain des oiseaux est humide. Dans " l'atelier perché " le bleu ne partage pas.
La, lumière chaude des pins, le mystère des silhouettes secrètes... mes soleils effacent le vide autour.
Au risque de dérouter ma palette, éclatent les rouges hors des limites.
Autant d'échanges possibles ! Peindre ! Je m'interroge ? Ai-je rêvé ?
J'existe !
Jeanne Célina Martinet Mai 2007 |
Télécharger le dossier de presse complet
|