Sa carrière pour la presse (Paris Match, France Dimanche, Le Figaro Magazine, Ici Paris, Lui) éclipsa le peintre qu’il fut avant tout. Une trentaine de lavis et gouaches illustreront l’acuité d’observation de Roger Testu pour son époque, comment aussi, il se prévaut d’illustres prédécesseurs : en particulier James Ensor.
Après une licence universitaire, il entre dans l’atelier de Maurice Denis et Georges Desvallières, de 1931 à 1933. Il expose aux Humoristes, à Paris et Bruxelles et publie neuf albums. Prix Carrizey. 1955; Prix de l'humour noir en 1964, primé à Bordighera en Italie et à Skopje (Yougoslavie) Chevalier des arts et des lettres en 1983. Il prend sa retraite à quatre-vingt cinq ans, tout en continuant à publier des albums. |