| Rêves de Caillaud
Les femmes rouges à
fusionner
Femmes du jeu et de l'ivresse
Femmes ainsi
que s'arqueraient les fleurs
et franches d'astres
Nue opulente en coulée de sang-fleuve
belle à la fois et invisible
mère orante de paix
jeune
Eve chaste
Sois-tu veillée
et assaillie
dans ton miroitement d'idole
par l'homme
ce
Grand Pan céleste
ton premier spectateur ô écartée
germée dans la richesse de cent toiles
Francine CARON |