| Peniscola Femme
passée des chairs à toutes les forêts
habitante du bleu
le rutilant sur tes arches de cuivre
tes seins gonflés courbent ton ventre
Et tu gicles soudain le rouge
le cri d'orgie de la matière
l'azalée une et primordiale
En feu
Ou tu
remplis le ciel
hantée de ton parèdre
crépusculaire ou solaire d'été
au dessus d'un
Peñiscola qui ruisselle |