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UNE OEUVRE PROPHETIQUE POUR LE TROISIEME MILLENAIRE
En ce début de troisième millénaire, alors que de faux prophètes se lèvent de par le monde pour annoncer la fin des temps, Caillaud d'Angers relève aujourd'hui le défi lancé par Jean de Patmos, il y a deux mille ans : le triomphe de l'Esprit sur la Bête.
Fidèle à la lettre du visionnaire qui écrivit sa prophétie sous la dictée même de Dieu, Louis Caillaud a fait oeuvre de foi et d'amour : Il a été gagné par son esprit.
Et c'est miracle que ses tableaux illuminés aient à ce point séduit les lissiers d'Aubusson !
Yann le Pichon, Historien de l'Art
L'Apocalypse peinte par Louis Caillaud d'Angers est le fruit d'une longue méditation du texte de saint Jean. Il s'y intéresse dès 1953 et s'en imprègne pendant trente ans, avant de laisser libre court à son inspiration artistique. Et, comme souvent lorsque la maturation a été longue, l'exécution est fulgurante: entre 1983 et 1984 il peint quarante-cinq aquarelles d'esquisse et, un an plus tard, les quarantes tableaux sont achevés !
Il en ressort une oeuvre atypique dans le paysage artistique contemporain. Caillaud d'Angers a non seulement découvert (redécouvert) l'Espérence qui au coeur de l'Apocalypse mais il est également parvenu à l' exprimer dans son oeuvre, à rebours de toutes les interprétations et représentations terrifiantes ou désespérées qui ont jalonné l' histoire de l' art, particulièrement en notre siècle. Poutant Caillaud d'Angers, né en 1911, a traversé toutes les abominations de cette fin de millénaire: guerres mondiales, bonbardements atomiques, génocides en tout genre... Rencontrant le texte de l'Apocalypse, il aurait pu y voir comme beaucoup d' autres, l' annonce prophétique de ce drame univerl. Son art aurait pu se faire comme chez tant de ses contemporains, le miroir de cette tragédie humaine. Or il n' en est rien : c'est une toute autre vision du monde qui se fait jour dans son Apocalypse!
Caillaud d'Angers n'a portant pas édulcoré le contenu dramatique des visions décrites par saint jean, masqué les épreuves douloureuses qui déchirent les hommes, occulté le combat spirituel qui les sous-tend. Mais gardant une indéfectible confiance en l'Homme, en sa capacité à espérer contre toute espérance (Rm 4,18), à aimer envers et contre tout, il a compris que tout cela était assumé, dépassé et sanctifié par la présence du Christ, Agneau immolé et réssuscité, vainqueur de tout mal et de toute souffrance.
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Les toiles originales peuvent être
mise à la disposition d'organismes
publics ou privés pour des
expositions temporaires
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